Écho pour écho, rythme pour rythme, vocifération contre clameur, marée contre geyser, confession contre obligation, océan contre ruisseau. Tue, assomme, saborde, noie, creuse un trou dans la terre, empile les montagnes, mais fais taire ce truc-là !!!
Je viens de terminer un très beau livre "Comment devenir un monstre" de Jean Barbe et je n’arrive encore pas à poser les mots sur ce roman terriblement humain. Ce livre est une réflexion sur la guerre, sur l'homme en général - sa fragilité et sa capacité à devenir quelque part inhumain ou plutôt tellement humain. Je l'ai beaucoup aimé pour les réflexions qu'il a été capable de créer en moi et il ne m’aura fallu que 4 jours pour dévorer ce roman de 336 pages... un vrai monstre!
Je cours les librairies pour trouver son livre sur l'espoir... ou comment devenir un ange
Horde de jeunes femmes amatrices de levrette défilant dans les rues de Bastille à République en scandant "plain pied - c'est pas le pied!" voilà pourquoi elles choissisent des amants qui habitent haut!
Je ne crierai plus à personne que je les aime, sauf sur le quai d’une gare, et surtout plus aux sourds. Mais je veux bien te murmurer, oui te murmurer très fort, à toi petit chat, tranquillement, je t’aime.
L’esthétisme d’Im Sang-soo n'agace pas, il ravit... L'oeuvre se veut à la fois un récit politique et un mélodrame romanesque. Moi je dis une merveille de délicatesse
Jeter un œil. Une dernière fois. Faire le souhait d’apparition. Entendre les vibrations. Toujours l’oreille tendue, les sens à l’affût. Maudire puis pardonner. Fermer les yeux pour les ré ouvrir. Caresser la peau qui frémit. Chérir ce ventre douloureusement impatient. Espérer la colère. Se lever, se relever puis chuter. Déglutir, faire passer, laisser faire. Toujours déglutir pour laisser passer. Dessiner les lettres adorées. Imaginer la rondeur des mots. Entendre la dureté du ton et la douceur du son. Rouvrir soudain sur la porte ouverte : personne
C'est compliqué.... C'est relié... Une danse pour corps mous. Marcel était là sans compter sur Jack. Il venait de la caserne. Il a développé une pratique de l'art tangent. Dans la chute, un morceau de scooter, Les chaussures en plastique de son premier amour. Dans la tempête il sera peinard Jack assis sur une chaise, en l'air, en équilibre très précaire Il attendait la chute, Il avait des choses à dire, Jack La sculpture est en état d'érection. Jack O'Metti - Duchamp vous êtes formidables.
Photos Marie - Paris 04_06 La première heure de la journée s'achève, le soleil commence à chauffer l'eau du bain et les hirondelles se disputent bruyamment les moucherons autour de la maison. Après avoir enfilé un vieux t-shirt malodorant et un caleçon douteux, Georges reste assis, les yeux dans le vague, le nez plongé dans l'agréable fumet d'un café noir. Des sons puis des mots et enfin des phrases se matérialisent peu à peu dans les nébuleuses endormies de son cerveau. - "keske jvé fère ojourdui?..."
Je suis cette femme que vous croisez dans la rue, dans la queue de la boulangerie, dans un cours sur les croyances collectives, ou plongé dans le silence d'une bibliothèque...
Je suis cette femme qui aime danser les airs latins ou d’Afrique.
Je suis cette femme chagrinée quand vous êtes incapable de lui rendre un simple sourire échangé furtivement dans la jungle urbaine...
Je suis cette femme qui aime savoir de l'AUTRE.
Je suis cette femme qui un matin ne sera plus ici mais ailleurs...